La ventilation silencieuse !

Une bonne isolation acoustique implique presque toujours des problèmes de climatisation. Il faut renouveler l’air et le rafraîchir. Si les solutions de climatisation sont connues, l’équipement d’une salle de cinéma ou d’un auditorium hi-fi présente quelques contraintes d’insonorisation.

Cet fiche pratique regroupe quelques conseils pour concilier une bonne isolation avec une ventilation des lieux. L’exemple utilisé est appliqué à notre plan de salle de cinéma dédié. Elle sera déclinable pour d’autres types de locaux (auditorium). Le flux d’air est ici assuré par une VMC (Ventilation Motorisée Controlée). Elle peut être remplacée par une climatisation réversible.

 

Pour rester dans le cahier des charges de notre salle home-cinéma, nous avons cherché à ne pas avoir d’éléments extérieurs à la pièce. Le système le plus efficace pour isoler acoustiquement tout en permettant un flux d’air consiste à mettre un « silencieux », nous vous proposons de le mettre dans une estrade destinée à sur-élever le 2e rang (fauteuil ou canapé). D’une hauteur de 30 cm (2 marches), elle est construite avec une solide charpente en bois. Le mur en parpaings sera percé pour permettre l’arrivée d’air. Il faudra bien-sûr prévoir 2 perçages car l’air doit ressortir. L’arrivée d’air sera équipée de la ventilation, alors que la sortie d’air sera simplement dotée du silencieux. La ventilation sera placée avant le silencieux pour ne pas entendre son moteur. Un filtre sera placé à l’entrée, avant la VMC et surtout, sur la grille donnant dans la pièce pour éviter de souffler des particules de laine de roche.

 

La vue éclatée ci-dessous montre que le flux d’air doit passer dans plusieurs chicanes réalisées en laine de roche. La grande section de la chicane (70x30cm) permet un ralentissement de l’air, garant d’un bruit de vent réduit au maximum.

Dans le cadre d’une pièce entièrement isolée, la réalisation de ce silencieux peut être réalisée avec les chutes de laine de roche… On peut considérer qu’il est donc très économique.

 

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Par Tpeltier, il y a

Ca va déménager !

Mon cousin préféré me propose une superbe affaire sur un Pack Klipsch RF 62 !

Rappel sur les Klipsch:

  • « Parmi les audiophiles, il y a ceux qui connaissent le son du concert, et ceux qui aiment le son policé de leur chaîne haute-fidélité. Les premiers savent combien un véritable instrument de musique – un violoncelle ou des percussions – peut être vif et dynamique. Les seconds sont surpris par l’impact de l’instrument en direct. Paul Klipsch a toujours recherché l’émotion du concert en direct, et ses enceintes ont été conçues pour restituer le niveau réel des instruments dans votre intérieur.
  • Pour parvenir à ce Graal, le niveau sonore à atteindre étant très élevé, il faut une capacité acoustique énorme. Si les amateurs de hi-fi « sage » parlent alors de sonorisation, il n’en est rien. On parle en effet de sonorisation lorsque l’on veut diffuser un signal dans une salle, de concerts ou de cinéma, bien remplie. Klipsch fabrique des enceintes de sonorisation pour les salles de cinéma ou de concerts (avec une réputation enviable de haute-fidélité.)
    La gamme haute-fidélité de Klipsch vise simplement à restituer toute la dynamique d’un quatuor à corde comme si vous y étiez : 110dB dans les fortes (ƒƒƒ). Elle sait en effet restituer la puissance et la dynamique d’un orchestre symphonique à tel point que l’on se croirait aux premiers rangs des meilleures salles de concerts.

    Ecouter à fort niveau peut être très fatigant. En effet, votre cerveau perçoit cette distorsion, et vous commande de baisser le son. Avec les Klipsch, et grâce à l’emploi de pavillons tractrix, cette distorsion est bien plus faible que sur la plupart des enceintes classiques et ce, même à fort niveau. Il en résulte une émotion intense, sans fatigue ni lassitude. »

  • C’est peut être un peu surdimmensionné ( encore que … ) mais faudra juste soigner l’accoustique de la salle Wink

     

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    Par Tpeltier, il y a

    Checklist pour acheter une voiture d'occasion

    La voiture a-t-elle été bien conduite ? :

    Il est toujours intéressant de connaître le style de conduite du propriétaire de la voiture, car les massacreurs de mécanique, ça existe, donc, n’hésitez pas à demander au propriétaire de conduire la voiture sur quelques kilomètres.
        Malgré tous ses efforts, un mauvais conducteur laissera apparaître ses carences, vous saurez tout de suite si l’embrayage a connu les joies du patinage, si les changements de vitesses ont été faits avec ou sans brutalité et si le moteur a été utilisé à bon escient.
        Méfiez-vous également de ceux qui ne respectent pas une mécanique froide, car il faut savoir qu’une mécanique maltraitée voit son espérance de vie réduite.
        Également ce petit galop d’essai en tant que passager vous permettra de vous concentrer sur l’écoute des divers bruits du véhicule, écoute parfois très révélatrice. Terminons ce paragraphe en rappelant qu’une voiture première main même avec beaucoup de kilomètres, bénéficie d’un préjugé favorable.

    Méfiez-vous des voitures mal entretenues :

    Le style de conduite est une chose, mais l’entretien est tout aussi important.
        Demandez donc à voir les diverses factures de révisions et de réparations, cela vous donnera une petite idée des pièces qui ont été remplacées et du suivi plus ou moins régulier de la voiture.
        Si le propriétaire a fait lui-même l’entretien de sa voiture, il est évident qu’il ne pourra pas vous fournir les factures correspondantes, dans ce cas interrogez-le sur la fréquence des vidanges, la marque de l’huile utilisée, demandez-lui si les liquides de freins et de refroidissement ont été remplacés ? Vous pouvez d’ailleurs observer la couleur de ces liquides ; si leur transparence et leur couleur sont plus que douteuses, il y a fort à parier qu’ils sont d’origine, ce n’est pas dramatique, mais cela vous permettra de savoir si votre interlocuteur vous raconte des histoires.

    Sachez reconnaître un moteur fatigué :

    Qu’un moteur ayant déjà plus de 100 000 km dans les bielles ne soit pas aussi fringant qu’à 10 000 km, rien d’anormal à condition qu’il ne soit pas au bord de l’agonie ; si l’échappement crache de la fumée bleue, c’est signe d’une usure avancée de la segmentation, donc d’un moteur à la consommation d’huile ; en revanche, s’il fume blanc même bien chaud, jetez un coup d’œil à la jauge à huile, la présence de « mayonnaise » indique un joint de culasse claqué laissant passer de l’eau dans l’huile.
        Lors de l’essai de la voiture dans la mesure du possible, faites lui grimper une côte assez raide, c’est dans ces conditions qu’un moteur fatigué avoue ses limites, au passage si la voiture en est munie observez le thermomètre de température d’eau, si elle augmente de façon excessive dès qu’on demande un effort au moteur, craignez un problème de refroidissement, pompe à eau usée, radiateur bouché donc des frais à prévoir.

    Les cardans ont-ils du jeu :

    Des cardans usés vont se manifester par des claquements au démarrage ou lorsqu’on relâche la pédale d’accélérateur, et s’ils craquent en démarrant roues braquées à fond, dites-vous qu’ils n’en ont plus pour très longtemps.
        Autre point à examiner sur les cardans, l’état des soufflet et des caoutchoucs de protections.

    Attention aux kilomètres cachés :

    Si l’occasion que vous convoitez n’a qu’un compteur à cinq chiffres, comment savoir si celui-ci n’a pas déjà fait le tour complet.
        Commencez par vous renseigner sur le type d’utilisation de la voiture, est-elle utilisée pour aller au travail et combien de kilomètres par jour, quelle est la profession du vendeur, sauf si votre interlocuteur sait bien mentir, vous aurez ainsi une petite idée du kilométrage réel de la voiture.
        Ensuite examinez attentivement l’état des caoutchoucs des pédales, ainsi que l’enfoncement du siège conducteur, trop usé ou un siège trop avachi trahissent un kilométrage important, mais trop neuf ils sentent l’arnaque.

    Les vitesses ne doivent pas craquer :

    Lorsque la voiture a fait beaucoup de ville, il n’est pas rare que le passage de la seconde voire de la troisième s’accompagne de craquements : ceux-ci ne se manifestent que lorsqu’on passe les vitesses à la volée, ce n’est pas trop grave, sinon les synchros de boîte sont vraiment très usés et le mal ira en empirant,dans ce cas n’achetez pas.

    Attention au jeu dans la direction :

    Remuez le volant doucement tout en observant les roues,si celles-ci réagissent avec un certain décalage, cela traduit du jeu à la direction.

    Faites pomper les amortisseurs :

    Des amortisseurs en bon état doivent permettre aux roues de coller à la route : emmenez la voiture sur une route bosselée ; vous êtes obligé de vous battre avec le volant pour maintenir la voiture en ligne droite et si celle-ci a un comportement du type « chameau » vous pouvez prévoir le remplacement des amortisseurs.
        Quant au test consistant à appuyer fortement sur l’aile pour voir si la voiture se balance de façon répétée indiquant des amortisseurs fatigués, il n’est valable que s’ils sont vraiment à bout de souffle.

    Attention aux dessous douteux :

    Même si la carrosserie est superbe, n’hésitez pas à vous allonger pour jeter un coup d’œil sous les dessous de la voiture. Examinez les longerons et le plancher, continuez votre inspection en contrôlant l’absence de fuite et n’oubliez pas le pot d’échappement, parfois rendu silencieux à coup d’emplâtre et autres produits.

    Testez l’embrayage :

    La méthode classique du test de l’embrayage consiste à mettre le frein à main et à essayer de démarrer en troisième : si l’embrayage est bon la voiture doit caler, mais il n’est pas évident que le propriétaire apprécie ce test, vous pouvez vous contenter d’essayer la voiture dans une côte très raide en accélérant à fond en seconde à 30km/h, si l’embrayage est fatigué il patinera, par la même occasion, vous pourrez juger de la faculté du moteur à reprendre en côte, s’il se met à cliqueter sous ce gros effort, l’allumage est a revoir.

    Pas de pitié pour les freins :

    Le freinage ne doit souffrir d’aucun défaut : à l’arrêt, appuyez longuement sur la pédale, si peu à peu, vous lasentez s’enfoncer sous votre pied, inquiétez-vous du maître-cylindre, faites impérativement un essai routier sur une portion de route bien droite et parfaitement dégagée, freinez fortement
    à la limite du blocage, non seulement la voiture doit freiner bien en ligne, mais elle ne doit pas avoir de réaction dangereuse comme par exemple le blocage inopiné des roues arrières, si la voiture broute au freinage, vous êtes sûrement en face de disques voilés, donc bon à remplacer.

    Les pneus parlent :

    L’examen des pneus est très révélateur, une usure irrégulière doit attirer votre attention, elle provient souvent d’un train avant mal réglé, ou d’amortisseurs fatigués ; si le train avant est franchement déréglé, vous vous en apercevrez en essayant la voiture ; dès que vous lâcherez le volant elle aura tendance à partir d’un côté.
        Autre détail révélateur le volant mal aligné,si les pneus sont usés mais de façon régulière, vous aurez donc à prévoir leur remplacement, c’est un argument pour faire baisser le prix.

    Attention à la rouille cachée :

    Méfiez-vous d’une voiture fraîchement repeinte, sa robe risque de s’étioler au bout de quelques mois, laissant apparaître la rouille qu’on a voulu cacher.
        Pour savoir si la caisse n’a pas été réparée à la résine synthétique, promenez un aimant le long des endroits qui vous semblent trop beaux pour être vrais, bas de caisse, bas de porte, etc… Là o% il y a de la résine l’aimant ne sera pas attiré, soulevez les tapis de sol et de coffre, la visite est parfois surprenante.

    Les traces révélatrices d’accidents non réparés :

    Une voiture belle extérieurement peut cacher de défauts très graves tels qu’une caisse vrillée ou longerons pliés ou mal détordus, observez le centrage des portières, du capot, hayon, des jours irréguliers entre ces pièces et la caisse peuvent signifier que cette dernière est tordue.
        Regardez les entourages de portières ; les zones pliées où la peinture s’est écaillée sont suspectes, de même avec les tôles du compartiment moteur des pliures sont mauvais signe.

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    Par Tpeltier, il y a

    Recherche chaine dans des fichiers

    Recherche d’une chaine de caractères ou d’un mot à l’intérieur d’un fichier dans un arborescence :

    find <le dossier> -type f -exec grep "la chaine" {} \; -print

    Cette commande ignore les dossiers, et ne fera la recherche que sur les fichiers trouvés dans l’arborescence.

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    Par Tpeltier, il y a

    Bourdais en F1 l'année prochaine !

    La Scuderia Toro Rosso l’a confirmé, Sébastien Bourdais conserve sa place pour la saison 2009 aux côtés du Suisse Sébastien Buemi.

    Dans l’incertitude depuis la fin du championnat 2008, le Manceau a finalement convaincu les dirigeants de lui renouveler leur confiance. Le directeur de l’écurie, Franz Tost s’est dit ravi de poursuivre sa collaboration avec Bourdais.

    Sébastien sera une nouvelle fois le seul pilote français sur la grille en 2009 !

    « Nous sommes content que Sébastien reste avec nous une année de plus », a-t-il dit. « Après une saison avec Toro Rosso il va profiter de son expérience emmagasinée l’an dernier : il connaît la F1, son environnement, les circuits et l’équipe. En plus avec le retour des pneus slicks cette année, cela devrait mieux convenir à son style de pilotage. »

    Bourdais, dont le premier contrat avait expiré fin 2008, a longtemps été laissé dans l’attente.
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    Par Tpeltier, il y a